OPINIONS/Des déclarions simplistes de Victor Ndoki donnent du discrédit à la presse Camerounaise?

LES INEPTIES D’UN CERTAIN VICTOR NDOKI IMPOSENT-ELLES UNE RÉFLEXION?

            Journaliste           Indépendant

Journaliste
Indépendant

Nous l’avions toujours dit et nous le dirons sans cesse. Chaque jour qui passe prouve qu’une certaine presse camerounaise confirme son incapacité à sortir de sa léthargie, à être aux antipodes de la délation et de l’intox pour s’imposer dans le paysage communicationnel qu’offre la liberté d’expression jusqu’ici réelle au Cameroun.

La logique voudrait que je ne réponde pas aux invectives et propos acerbes d’un certain Victor Ndoki. Mais pour l’aider à mieux s’organiser et à cerner certaines réalités liées à la presse écrite notamment à la communication des masses. Il est de mon devoir de lui apporter des éclaircis sur certaines notions de bases qu’impose ce métier.

Notre attention a bel et bien été retenue pour ce qu’il a appelé « charabia« . Et pour ne pas prêter le flanc à l’humour, émettre une pensée en ces termes:
« La question que l’on est en droit de se poser aujourd’hui et qui est d’actualité serait de savoir si l’arme utilisée par le sieur Ndoki ne saurait être une épée de Damoclès sur sa tête avec effets de boomerang »

AoLa démarche et la méthode utilisées ici ne souffrent de rien. La pensée est très simple pour ceux qui ont assimilé leurs cours de philo et suscite une dose de reflexion. A toutes déclarations, nous jugeons les faits et les principes. La démarche et la méthode utilisées sont une allégorie, une philosophie de Hégel un penseur Allemand à deux visages antithétiques, l’un académique et conservateur, l’autre romantique et révolutionnaire. Son concept exploite une image qui reflète la réalité d’un fait social dont l’interprétation peut varier. Cette valeur subjective que Victor Ndoki n’a pas su apprécier à  sa juste valeur m’emmène à croire qu’il n’a pas de connaissance dans le domaine qu’il a embrassé fortuitement.L'EXCELLENCE

Les quelques invectives qu’il a pu produire dans les colonnes de son journal encore inconnu du grand public pour des raisons simples à comprendre m’emmène à lui apporter une réflexion sur sa ligne éditoriale qui peine à s’affirmer.

Nous sommes dopés depuis un certain temps par l’entrée fracassante de Nouvelles du pays un journal mort né, moins crédible sur le marché de la presse, avec des articles nonchalants comme son promoteur et qui peine à se frayer un chemin dans un paysage communicationnel entretenu par les règlements de compte sans aucun esprit de professionnalisme, de déontologie ni de respect.

Victor Ndoki a trouve une parade, un mode pas très orthodoxe d’attirer l’attention du public avec des inepties denuées de tout fondement. . Des histoires comme celles sur Michel Michaut Moussala son ancien patron qui font preuve d’un certain amateurisme. Ces ramassis sont comparables à celles qui se racontent dans des bars ou dans un tourne dos. Rien d’éloquent, rien de consistant, pas la moindre preuve ni dates convaincantes pour étayer les faits. Seul nous est servi un mode d’emploi très original pour une fuite en avant, pour animer la galerie dans facebook.

Vue de très près le Journal Nouvelles du Pays ne peut être comparé à aucun autre journal dans le paysage communicationnel camerounais, les statistiques recueillies parlent seules. Ce journal souffre de mévente criarde à cause de certains articles dont les titres pompeux trahissent le manque de sources fiables et de professionnalisme du promoteur.

Nous croyons que la panique de cet individu provient d’une certaine incapacité à se frayer un chemin comme les autres dans le paysage communicationnel Camerounais riche en actualités pour s’attarder aux invectives avec des propos acerbes à l’endroit de certaines personnes qui lui étaient indispensables dans ses moments de détresse et de pauvreté.

 

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