INVEST/ L’Afrique subsaharienne peut-elle sortir de sa précarité artificielle actuelle?

LES RÉSEAUX  SOCIAUX UNE ARME POUR LUTTER CONTRE LE SOUS-DÉVELOPPEMENT?
Des investissements, les progrès techniques et les innovations de ce dernier siècle ont constitué à court et à moyen terme la dynamique d’une économie globale des nouveaux pays industrialisés.
L'Afrique et son devenir

L’Afrique et son devenir

Ce développement a apportés  pour ces pays des transformations notables structurelles sur le plan économique, social, technique, institutionnel.

Les mutations sectorielles ont connue un essor considérable. Mais Il existe toujours dans la classification de l’économie mondiale d’importants écarts de revenu par habitant et de productivité (PIB) entre les pays industrialisés et le reste du monde que vulgairement l’on appelle tiers monde ou encore  récemment  pays en voie de développement.

Au début du XXème siècle des pays d’Asie tels que: Thaïlande, Corée,  Indonésie et Taiwan étaient en deçà de la productivité

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Dans l’histoire de l’économie mondiale seule l’Afrique a toujours été qualifiée de continent  en traîne  avec un PIB le plus bas, loin des mutations, des changements structurels économiques, sociaux, techniques et institutionnels. Dans le temps, des pays d’Asie tels que  Thaïlande, Corée du Sud, Taiwan, Singapour, Hong-Kong,  Indonésie, Malaisie et ceux d’Amérique Latine tels que le Mexique, l’Argentine, le Brésil qui étaient au début du XXème siècle en deçà de la productivité évaluée mondialement avec un niveau de vie inférieur ou légèrement au dessus à celle de l’Afrique ont pu croître beaucoup plus vite lorsqu’ils ont pris conscience, ont fait des efforts nécessaires en terme de capital humain, matériel, en terme d’ajustement.
Ces Nouveaux Pays Industrialisés (NPI) se caractérisent par un rythme de croissance économique très rapide avec une part importante des produits manufacturiers dans le Produit National Brut (PNB), avec une part croissante des Services et un degré d’ouverture sur l’extérieur très élevé à l’ordre de 70% résultante des excédants commerciaux. Ce sont des Entreprises multinationales qui sont à l’origine  du développement de ces NPI. Une sorte de délocalisation qui avait pour but de profiter à ces pays. Et l’Afrique alors?
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L’Afrique est-elle en proie de la mauvaise gestion de ses ressources?
 Les structure sociales, l’environnement économique de l’Afrique ne sont pas analogues aux pays d’Asie, aux pays d’Amérique Latine encore moins des pays européens du XVIIème siècle. Les efforts de développement de l’Afrique ont à chaque fois été assujettis à des très violentes crises parfois provoquées  (guerres, famines, épidémies injustices sociales). l’Afrique est en proie à la mondialisation, à des ennemis dotés des armes atomiques, aux multinationales qui dictent des lois de marché et réglementent les transferts de technologies, imposent les prix des matières premières et creusent davantage des inégalités. Les conditions de démarrage de l’Afrique deviennent de plus en plus difficiles à réunir qu’au siècle dernier. Et le seront encore davantage au fur et à mesure que le temps passe, au fur et à mesure que les pays dit « développés » continus de modeler l’économie du marché en leur faveur.
Implicitement l’évolution de l’économie mondiale tend à signifier le fait qu’on ne brûle pas d’étapes. l’Afrique doit passer par certain nombre de stades pour se développer. Et le processus  envisagé en ce XXIème siècle  ne doit pas être calqué sur le model occidental du XVIIème siècle. C’est aisé pour certains observateurs de dire que l’Europe s’est construite, s’est développée sur 300 ans.  Que la France a pris des dizaines d’années pour construire le pont sur la Seine.
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Le démarrage économique de l’Afrique est-elle impossible?
Les conditions à réunir pour le démarrage économique de l’Afrique deviennent impossibles. Certains économistes Africains loin du pessimisme s’indignent sur le rapport de force établi par l’occident , un rapport de force intégré dans le système mondial par une influence unilatérale et irréversible et qui conduit à un échange inégal, tissée sur une toile de dépendance et de dominations. Au lendemain des Indépendances, dans les années 60, les statistiques sur les recensements des populations Africaines n’étaient pas fiables. Et cela était fait exprès par les occidentaux pour préserver leur l’hégémonie. Selon certains accords la répartition de la manne pétrolière, le montant d’allocation versée à chaque Etat dépendait de l’importance de sa population.
Les réseaux sociaux, un outil indispensable
pour réduire le retard de l’Afrique?
Les réseaux sociaux peuvent représenter un outil indispensable pour radicalement réduire le retard de l’Afrique dans certains domaines jusqu’ici mal appréciés et sous exploités si les efforts sont consentis à vulgariser son utilisation dans différents secteurs d’activités. Les réseaux sociaux classés comme un jaillissement de nouvelles  technologies Sous l’impulsion des nouvelles formes d’informations et de communications, est un outil indispensable pour contourner certains écueils. Les Africains ont aujourd’hui la possibilité de s’informer, de se cultiver, d’agir et d’améliorer la qualité de diffusion des données statistiques directement sur des plates-formes informatiques communes entre pays et institutions  Africains avec la mise en place de portails de données communes. Les échanges de certaines données de pointe permettront d’encourager certains Etats à plus de réalisme par des interconnections. Ces nouvelles technologies et nouveaux usages constitueraient  une opportunité formidable pour l’économie sociale de l’Afrique. . Cette interaction au succès grandissant dans le secteur de l’économie sociale et des technologies numériques est un outil indispensable à l’ensemble des changements économiques, sociaux, techniques et institutionnels liés à l’augmentation du niveau de vie résultant des mutations techniques et organisationnelles issues de la révolution industrielle  qu’ avait connue l’Europe du XVIIème siècle.
J. Pierre Etaban
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