POLITIQUE/ Le Cameroun dirigé par une classe de vieillards, devient un pays où la retraite est plus qu’une sanction,

« Ne dure pas au pouvoir qui veut mais qui peut ». Ce n’est pas un message anodin dans la mesure où il est prononcé devant un parterre de grandes télévisions du monde, face au Président François Hollande qui par un rictus a feint de ne rien comprendre dans cette sémantique qui engage tout un peuple, toute une génération.

Jean Pierre Etaban Journaliste Indépendant

Jean Pierre Etaban Journaliste Indépendant

Nous sommes dans un pays où la jeunesse  a perdu tout espoir, où une génération de vieux briscards occupe le devant de la scène au point de ne laisser aucune passerelle à ceux qui ont la capacité de travailler pour ce pays, d’apporter un bon rendement, qui ont la velléité de changer le paysage politique, économique et social du Cameroun.

Ces jeunes qui continuent de croire à un lendemain meilleur meme comme une classe de vieillards se bat pour demeurer dans l’immobilisme sans aucun effort pour l’avancement du processus démocratique, pour une société juste et equitable dans laquelle le consensus pourrait marquer une étape décisive,  importante pour une possible alternance politique au Cameroun aavec la limitation de mandats Présidentiels.

Les jeunes sont contraints de regarder passivement cess croulants, cess vieillards, ces hommes du troisièmes s’evertuer, diriger le Cameroun sans rien comprendre des innovations qui imposent un certain nombre de décisions stratégiques.

Toutefois la Vieille classe qui s’accroche au pouvoir sans la moindre ambition de le laisser et qui n’est pas capable de s’adapter au rythme des temps nouveaux, semble n’avoir pas pris conscience des enjeux du monde en mutation et subit avec zzèle un essoufflement politique silencieux, non à cause du fait qu’elle est loin de comprendre et de mesurer les dégâts ou leur limite à sortir ce pays de sa situation économique et sociale actuelle, mais fait de la résistance à tout vent comme si le conflit était seulement  un conflit de générations pourtant le spectre de la démocratisation de la politique et de la lutte contre la pauvreté étaient des priorités. Popol

Les bailleurs de fonds ne font plus confiance à la classe politique Camerounaise à 90% vieillissante, qui gère ce pays par reflexe sans aucun programme politique et social réel et adapté qui donne plutôt l’impression de cultiver l’immobilisme en donnant leur quitus au RDPC à se maintenir au pouvoir même comme le pays va mal et peine à décoller depuis des décennies

Ces vieillards ont pris le Cameroun en otage au point où ils ne veulent pas reconnaître les réalités qui les interpellent et oeuvrer pour éviter la catastrophe au Cameroun un pays qui depuis long temps se trouve au bord du gouffre.

Depuis plus d’un demi-siècle au pouvoir ce sont les memes qui continuent à essayer de perpétuer le modèle politique raté et improductif.

POO 3

Le seul mérite qui leur est reconnu, c’est la construction d’une  oligarchie, les reformes pour perdurer au pouvoir, la crecréation des conditions qui permettent à leurs enfants d’avoir des postes prépondérants dans la haute sphère de l’Etat ou de se transformer en patrons des grandes entreprises qui s’installent au Cameroun sur la base d’un nouvel engagement de contrôler tout le système afin de preparer la relève comme si le Cameroun était un royaume un pays longtemps respecté desormais gangrené par le favoritisme, le népotisme , le culte du moindre effort qui restent le passage obligé.

Au Cameroun on vit en cercle fermé et on ne cherche pas à ouvrir l’économie ni à promouvoir certains indicateurs positifs pour donner la chance à tout le monde.

La classe de vieillards contrôle tout et ne souhaite pas s’éloigner d’une époque qui impose des réflexes nostalgiques, révolus et honteux pour donner la place aux jeunes qui ont la force et l’expertise de diriger ce pays. Certes chacun est libre de penser, d’agir ou de faire son choix. Mais à dire que ces vieillards continuent à s’accrocher au pouvoir avec perfidie comme c’est le cas pour ces sorties hasardeuses qui réclament des élections anticipées au Cameroun comme pour traduire la passivité d’une frange de Camerounais qui croient encore au miracle RDPC.

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